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Bachar Khalifé
Né à Beyrouth le 13 février 1983, Bachar Khalifé commence l’étude du piano peu de temps avant de quitter le Liban. Il rejoint la France à l’âge de six ans où il poursuit son apprentissage musical au CNR de Boulogne-Billancourt. Il suit parallèlement des cours avec le pianiste Abd El Rahman ElBacha.
À 11 ans, il découvre le monde de la percussion au contact du musicien libanais Ibrahim Jaber et s’inscrit dans la classe de Michel Cals.
C’est au CNSMD de Paris,
dans la classe de Michel
Cerutti que Bachar poursuit
ses études musicales en
tant que percussionniste. Il
décroche en 2006 son Diplôme
de Formation Supérieure
Mention Très Bien.
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Outre les concerts qu’il fait avec son père Marcel Khalifé et son ensemble “Al mayadine“ (récemment primé par l’Académie Charles Cros pour l’album Taqasim), il est à l’origine de BAce quartet avec Ace Petrov, Theodosi Spassov et Vasil Hadzimanov. En 2005 sort leur premier disque “Guerre Propre“. Un deuxième enregistrement est prévu pour fin 2008.
Par ailleurs, il travaille et compose avec son frère Rami un répertoire pour des créations (danse, expositions…) en duo piano-percussion. Ils ont récemment presenté un ciné-mix à la Cinémathèque de Paris sur “Faust” de Murnau.
À signaler également ses collaborations avec des musiciens, des orchestres et des ensembles de différents horizons tels que l’Orchestre National de France, l’Ensemble TM+, Francesco Tristano, Aufgang, Dhafer Youssef, Hadouk trio, Trilok Gurtu, Ibrahim Maalouf, Abir Nehme. Le disque hommage à la danse Kurde “Kurdomania”, enregistré en duo avec le musicien Issa, est paru en février 2008.
En juin 2008, il participe à la fondation de l’Ensemble ECO, en compagnie de l’accordéoniste Anthony Millet et du percussionniste Gilles Durot.
En octobre 2008, il est invité à se produire en soliste pour le premier concert du Qatar Philharmonic Orchestra, dirigé par Lorin Maazel.
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Gilles Durot
Né en 1983, Gilles Durot commence la musique dès l'âge de 5 ans. Après des études de percussion, batterie et piano à La-Teste-de-Buch (Bassin d'Arcachon), il rentre au Conservatoire de Bordeaux dans la classe de Jean-Daniel Lecoq. Il y décroche quatre Médailles d'Or ainsi que la Médaille d'Honneur de la ville de Bordeaux.
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En 2003, il est admis à l'Unanimité au Conservatoire de Paris (CNSMDP) dans la classe de Michel Cerutti. Il obtient en juin 2007 son Diplôme de Formation Supérieure de Percussion mention Très Bien et rentre à l'Unanimité en Cycle de Perfectionnement concertiste du CNSMDP en septembre de la même année.
Il se produit au sein d'orchestres ou d'ensembles tels que l'Orchestre National de France, l'Orchestre Philharmonique de Radio France, l'Orchestre National de Lyon, l'Orchestre des Pays de la Loire, l'Orchestre National Bordeaux Aquitaine, l'Orchestre de Chambre de Prague, le Chœur de Chambre Accentus, l'Ensemble vocal Sequenza 9.3, le Lucerne Festival Percussion Group, l'Ensemble Intercontemporain et les ensembles Assonance, Multilatérale et TM+.
Il joue dans les plus belles salles françaises et à l'étranger (Carnegie Hall de New-York,
Chicago, Londres, Madrid, Rome, Milan, Turin, Munich, Berlin, Cologne, Lucerne, Athènes, Autriche, Belgique, Portugal…), sous la direction de chefs renommés (Boulez, Maazel, Masur, Sado, Conlon, Eötvös, Nott, Chung, Eschenbach...), et accompagne les plus grands solistes (le Kronos Quartet, Roberto Alagna, Thierry Escaich, David Guerrier, Pierre-Laurent Aimard…).
En décembre 2007, il est choisi par Pierre Boulez pour être le nouveau percussionniste de l'Ensemble Intercontemporain. Il est à ce jour le plus jeune soliste de l'Ensemble dirigé par Susanna Mälkki.
Passionné de musique contemporaine, il travaille avec les compositeurs les plus réputés (Boulez, Dutilleux, Lindberg, Jarrell, Lachenmann, Eötvös, Manoury, Hurel, Matalon, Maresz, Durieux, Penderecki, Mantovani...). Il s'investit également activement auprès des jeunes compositeurs pour développer l'utilisation de la percussion dans le répertoire contemporain et est ainsi dédicataire et premier interprète de plusieurs œuvres pour percussion solo, notamment Chaostika de Yann Robin, pièce pour set de multi-percussion et dispositif électronique 5.1.
En tant que soliste de l'Ensemble Multilatérale, il enregistre en 2006-2007 son premier disque de percussion solo, dédié à des œuvres majeures du répertoire soliste, en collaboration avec la percussionniste Hélène Colombotti.
En juin 2008, il s'associe à l'accordéoniste Anthony Millet ainsi qu'au jeune prodige libanais des percussions digitales Bachar Khalifé, pour fonder l'Ensemble Eco, dédié à l'ouverture vers de nouveaux mélanges sonores.
Gilles Durot est lauréat boursier de l'Association des Amis du Royaume de la Musique et de la Fondation Meyer pour le développement culturel et artistique.
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Anthony Millet
Anthony Millet est né en 1981 à Verdun et obtient, entre autres, ses premiers prix à l’unanimité d’Accordéon dans la classe de Bertrand Rieske et de Musique Traditionnelle en Tango avec les félicitations du jury dans la classe de Juan José Mosalini au Conservatoire de Metz.
Il est l’un des tout premiers élèves de Max Bonnay au CNSMD de Paris où il obtient un premier prix mention Très Bien à l’unanimité. Il continue de fréquenter cette institution au sein du Cycle de Perfectionnement et en classe de Musique de Chambre.
Titulaire du Diplôme d’Etat d’Accordéon, préparé au CEFEDEM de Lorraine, il enseigne actuellement l’Accordéon et le Tango au Conservatoire National de Région de Toulon Provence Méditerranée tout en donnant des master classes dans le domaine des Musiques Traditionnelles.
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Invité en tant que soliste par divers orchestres et ensembles de musique contemporaine dont Accroche note, l’ensemble Stravinsky de Metz, l’Orchestre de Paris, l’Ensemble Orchestral de Paris, l’orchestre Imaginaire, l’ensemble Soli Tutti, l’Opéra Eclaté… Anthony Millet interprète régulièrement le répertoire solo de l’accordéon contemporain et a crée des pièces de F. Narboni, M.O. Dupin, F. Bousch, P. Busseuil, P. Thilloy, B. Khalifé… Il multiplie les expériences dans des domaines éclectiques comme le théâtre musical avec la Comédie Française, la musique orientale, notamment avec le chanteur et compositeur libanais Marcel Khalifé, ou la chanson française.
Il est membre fondateur du Quinto Centos (quintet de tango) et de l’ensemble ECO avec Bachar Khalifé (percussions) et Gilles Durot (percussions). Anthony Millet s’est produit dans les plus grandes salles françaises (Mogador, Pleyel, Opéra Garnier, Arsenal de Metz…) et à l’étranger (Bahreïn, Jordanie, Liban, Maroc, Tunisie, Yemen…)
Vous avez pu l’entendre sur France Musique dans l’émission Le Mardi Idéal ou encore France Inter dans Le Fou du Roi.
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Li-Chin Huang, soprano
Née en 1977 à Taiwan, Li-Chin Huang débute ses études de chant lyrique auprès d’Helen Chen, à l'Université nationale d'Art de Taipei. Elle intègre en 2000 le CNR de Boulogne-Billancourt dans la classe d'Estelle Durand et Liliane Manzeron puis, en 2002, le Conservatoire de Paris / CNSMDP où elle se perfectionne auprès de Gerda Hartman. Elle obtient son Diplôme de formation supérieure de chant mention Très Bien en 2006 et poursuit alors le cycle de perfectionnement jusqu’en 2008.
Elle se produit essentiellement en France : Opéra de Marseille, Opéra-Théâtre d’Avignon, Cité de la Musique, Théâtre de Besançon, Opéra de Dijon, Auditorium du Musée du Louvre, Théâtre des Arts de Rouen, mais aussi à l’étranger (Palau de la Música Catalana de Barcelone…)
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A l’opéra, elle incarne Servilia dans La Clemenza di Tito de Mozart sous la direction de Nicolau de Figueriedo, Frau Fluth dans Die Lustigen Wieber von Windsor d’Otto Nicolai sous la direction de Dominique Trottein (mise en scène d’Yves Coudray), Donna Anna dans Don Giovanni de Mozart sous la direction d’Olivier Reboul (mise en scène d’Emmanuelle Cordoliani)… Elle reprend ce dernier rôle très récemment sous la direction de Joël Suhubiette, dans une mise en scène d’Olivier Desbordes. Elle est en janvier 2009 Crobyle (Thaïs, Massenet) à l'Esplanade-Opéra de Saint Etienne.
Li-Chin se produit également en concert dans des œuvres telles la Passion selon Saint Jean de Bach le Gloria de Vivaldi, le Dixit Dominus de Scarlatti, Un Requiem allemand de Brahms, la Messe en Ut de Beethoven, la Symphonie n° 4 de Mahler ou encore Die Schöpfung de Haydn, et ce sous la direction de chefs aussi prestigieux que Théodore Guschlbauer, Kurt Masur, Laurence Equilbey ou Sigiswald Kuijken.
Pensionnaire du CNIPAL pour la saison 2006-2007, Li-Chin remporte en 2007 le Prix du jury Jeunes du 10e Concours international d’Opéra de Marseille et le Prix du jeune pouvoir du National Chiang Kai Shek cultural center à Taiwan, ainsi qu’en 2008 le Deuxième prix du Concours international de chant Jaume Aragall en Espagne
En novembre 2008, elle enregistre son premier disque avec la pianiste Marine Thoreau La Salle autour du thème de l’Asie.
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Varduhi YERITSYAN, piano
« C'est une pianiste de grand talent, vraie musicienne dotée de grandes facilités techniques, d'une personnalité affirmée, brillante, talentueuse, intelligente... » Brigitte Engerer
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Varduhi Yeritsyan est née à Erévan (Arménie) dans une famille de musiciens. Elle fait ses premières études à l'Ecole spécialisée de musique Tchaikovski puis au Conservatoire de Musique d'Erévan.
En 2002 elle entre au Conservatoire de Paris (CNSMDP) dans la classe de Brigitte Engerer, et y obtient le diplôme de formation supérieure en 2006. Elle intègre la classe de perfectionnement de Denis Pascal au Conservatoire de Rueil-Malmaison et étudie parallèlement la musique de chambre au Conservatoire de Paris dans la classe de Claire Désert et Ami Flammer. Elle obtient son prix de musique de chambre, mention Très Bien en 2008. Travaillant toujours avec Brigitte Engerer, elle poursuit actuellement ses études au CNSMDP en deuxième année de perfectionnement.
Révélation classique de l'ADAMI 2007, Varduhi Yeritsyan est lauréate des concours Jeunes Talents d'Arménie (composition) et du Concours international de piano de l'Ile de France. Elle est boursière des fondations Tarazzi, Meyer et Nadia Boulanger. Elle se produit régulièrement en solo, avec orchestre et en musique de chambre en France et à l'étranger : Théâtre Mogador, Auditorium du Louvre, Salle Cortot, Auditorium du Musée de Grenoble Centre Culturel Gulbenkian, Théâtre Saint-Bonnet de Bourges, Festival de La Roque d'Anthéron (ensemble en résidence), Festival Pablo Casals de Prades, Flâneries musicales de Reims (avec Brigitte Engerer et l'Orchestre XXI sous la direction de Dynisios Dervis-Bournias), Festival du Touquet, Festival Chostakovitch, Festival d'Auvers-sur-Oise (avec l'Orchestre Les Solistes Français sous la direction de Paul Rouger), Festival d'Enghien-les-Bains, Festival aux Chandelles de Sainte-Marie-aux-Mines, Festival d'Annecy, Gelderse Musiek Zomer (Pays-Pas), Amman en musique (Jordanie). On a également l'occasion de l'entendre sur France-Musique.
En 2005 Varduhi Yeritsyan a été sélectionnée par « Holland music Session » pour faire une série de concerts « Neu Masters in Tour » avec le violoncelliste Giorgi Kharadze : Concertgebouw d'Amsterdam, Théâtre de La Haye aux Pays-Bas, Philharmonie tchèque de Prague, Philharmonie Slovaque de Bratislava, Académie Sibelius de Helsinki (Finlande), Théâtre Estonia de Tallin, Philharmonie Lituanienne de Vilnius, Philharmonie Lettonienne de Riga, Academie de Kronberg en Allemagne. Elle a bénéficié des conseils de M. Voskresenski, V. Merjanov, V. Krainev, M. Rostropovitch.
En novembre 2007, Varduhi Yeritsyan est l’une des deux lauréates du concours Avant-Scènes organisé par le Conservatoire de Paris.
Contacts : varduhi.pianiste@gmail.com / +33 (0) 6 64 96 04 58
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TRIO ESTAMPE
Si l’Estampe procède de l’impression d’images très fines, ciselées, c’est selon un esprit analogue que l’ensemble du même nom s’est proposé de transmettre l’empreinte des oeuvres pour trio avec piano, d’en restituer la trace, ce qui en constitue la mémoire.
Le trio a choisi de porter le nom de la célèbre pièce de Debussy, riche d’invention et d’une palette de sonorités, à l’époque, inédites, in-ouies, tantôt douces, poétiques, expressives, laissant place à un jeu pianistique particulièrement délicat et dénué de maniérisme.
Fondé en 2003, il réunit trois brillantes jeunes femmes, premiers prix du CNSMD de Paris : Mathilde Borsarello, violon, Caroline Boita, violoncelle et Claudine Simon, piano. Patrice Fontanarosa, Michel Strauss et Jean-François Heisser sont respectivement à l’origine de leur formation et de leur culture instrumentale.
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Après s’être perfectionné auprès de différentes personnalités musicales, notamment, les violonistes Peter Csaba, Jean Mouillère et Mark Lubotsky, l’altiste Hatto Beyerle (Quatuor Berg), le violoncelliste Raphaël Pidoux (Trio Wanderer), la pianiste Claire Désert, le trio trouvera auprès de Pierre-Laurent Aimard au CNSMDP la possibilité d’atteindre à une véritable maturité. Il recevra en 2005 le prix de musique de chambre mention très bien avant d’intégrer, à l’unanimité, deux ans plus tard, le cycle de perfectionnement.
Le trio Estampe a été distingué lors de nombreux concours internationaux. Il participe à différents festivals et concerts qui ont lieu en France et à l’étranger : rencontres artistiques de Bel-Air, festival de Tautavel, festival Jeunes Talents, festival d’Aix-en-Provence, soirées musicales d’Arles, Cité de la Musique, Hôtel National des Invalides, Archives Nationales, Teatro Nuovo d’Udine (Italie), Allemagne, Angleterre…
Le trio a abordé un vaste pan du répertoire, depuis Haydn, père fondateur du genre, à Mauricio Kagel ou György Kurtág.
Son identité se fonde essentiellement sur un goût, une volonté affirmée de provoquer des sensations en donnant toute sa place et son importance à la richesse des différents plans sonores. Il s’agit mettre en évidence les jeux d’opposition de couleur, de lumières, mais aussi de faire percevoir les détails infimes dans la densité des rapports instrumentaux.
C’est selon cette démarche et fort de cette exigence que le trio Estampe nourrit son imaginaire, fonde sa réflexion et trouve son inspiration.
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