|
|
|
|
|

|

|
|
Orchestre des
Lauréats du Conservatoire
|
| |

|
Mécénat
Musical Société Générale est le mécène principal
de l'Orchestre des lauréats du Conservatoire. |
|
CONSERVATOIRE
NATIONAL SUPÉRIEUR DE MUSIQUE ET DE DANSE DE PARIS
|
|
Composé de lauréats des deux Conservatoires Nationaux de Musique et de Danse de Paris et de Lyon, l'OLC a été créé en 2002. S'il a pour fonction première de rendre des services aux classes de direction d'orchestre, de composition et d'orchestration et prêter son concours à l'enregistrement de concertos pour les solistes, il permet aussi d'offrir un complément rémunéré de formation aux métiers d'orchestre - une restructuration qui a su lui donner un nouveau dynamisme, initiée il y a quelques années en étroite collaboration avec le Service de production et en contact avec chaque département.
|
|

|
 |
|
Afin de développer une vraie vie d'orchestre, des postes fixes de deux ans maximum ont été créés pour des lauréats recrutés sur audition. En 2004, un mémorable concert a été donné sous la direction de Myung-Whun Chung qui en avait accepté la présidence d'honneur et en quelques années l'OLC, composé de musiciens jeunes, enthousiastes et très motivés, a commencé à développer ses propres productions. Devenu aujourd'hui d'un grand professionnalisme, il est à même de répondre à des engagements comme ceux de l'Opéra de Paris, Radio France ou du Festival de Massy. En 2009, Emmanuel Krivine a dirigé une
Symphonie fantastique restée dans les annales.
|
|
Dans une prochaine étape, l'OLC souhaite orienter son développement culturel en direction de nouveaux publics : aller porter la musique à ceux qui n'en ont pas (en milieu scolaire, carcéral, hospitalier et 'au-delà du périphérique'), c'est aussi redonner du sens à la fonction première de la musique qui est de partager, créer du lien et de cette façon peut-être, assurer la relève des orchestres de demain.
LES SAISONS
Saison
2009/2010
Saison
2008/2009
Saison
2007/2008
Saison
2006/2007
Saison 2005/2006
Saison 2004/2005
Saison 2003/2004
|
DIRECTEUR
MUSICAL
|
 |
Claire Levacher
Claire Levacher a été nommée Directeur Musical de
l'Orchestre des Lauréats du Conservatoire National Supérieur
de Musique et de Danse de Paris (CNSMDP ) en 2002.
Claire Levacher obtient trois Premiers Prix au CNSMDP et un
Master de Direction d'Orchestre à l'Université du Michigan
(USA) pour se perfectionner ensuite en direction à la
MusikHochschule de Vienne auprès de Leopold Hager.
Voir
la suite... |
|
|
SOLISTES
DE l'ORCHESTRE
|
|
 |
 |
 |
|
|
|
|
|
Pierre
Makarenko, hautbois solo depuis 2008
voir Biographie |
Florine
Hardouin, hautbois
solo depuis 2009
voir Biographie |
ND, violon solo
|
|
|
|
|
| Ils
ont été solistes voir
la liste
|
|
|
|
|
LA PRESSE EN PARLE...
|
|
Concertclassic.com
(6 Mai 2009)
Emmanuel Krivine dirige l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire - Romantisme fastueux
Le Cycle « 1830, Paris » organisé à la Cité de la Musique prenait fin avec un programme flamboyant qui a permis au chef Emmanuel Krivine de galvaniser l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire de Paris aussi bien dans l’Ouverture Les Hébrides de Mendelssohn que dans la Symphonie fantastique de Berlioz. On connaît les qualités de pédagogue de celui qui a occupé durant onze ans le poste de directeur musical de l’Orchestre français des Jeunes avec une ferveur jamais démentie. Sous sa direction, les musiciens du Conservatoire, par leur engagement et la concentration, font oublier qu’ils ne relèvent pas d’une phalange constituée et dament même le pion à leurs collègues confirmés des grands orchestres nationaux.
Pianiste pudique, l’Argentin Nelson Goerner est un grand styliste qui ne cherche pas à impressionner mais sait se lover avec tact et subtilité poétique dans les tourbillons du Concerto n° 1 en mi mineur de Chopin. Tout y est parfait, aussi bien la maîtrise du rubato que le dosage des nuances qui laissent à penser que le jeu du compositeur, si avare de démonstrations et de débordements inutiles, devait se rapprocher d’un tel raffinement sonore.
Krivine n’est pas seulement un accompagnateur, mais il communie attentivement avec le soliste. Après une telle extase (la Romance est vraiment à fleur de peau), le bouillonnement de la Symphonie fantastique crée un contraste saisissant où les violences et les passions du romantisme son rendues avec un goût, une sensualité et une musicalité jamais prise en défaut. L’exacerbation du Sabbat final est si jubilatoire qu’il provoque l’ovation spontanée d’un public
enthousiaste.
Michel Le Naour
consultez
d'autres articles
|
|
|
|