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LA PRESSE EN
PARLE...
Concertclassic.com
6 mai 2009
Emmanuel Krivine dirige l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire - Romantisme fastueux
Le Cycle « 1830, Paris » organisé à la Cité de la Musique prenait fin avec un programme flamboyant qui a permis au chef Emmanuel Krivine de galvaniser l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire de Paris aussi bien dans l’Ouverture Les Hébrides de Mendelssohn que dans la Symphonie fantastique de Berlioz. On connaît les qualités de pédagogue de celui qui a occupé durant onze ans le poste de directeur musical de l’Orchestre français des Jeunes avec une ferveur jamais démentie. Sous sa direction, les musiciens du Conservatoire, par leur engagement et la concentration, font oublier qu’ils ne relèvent pas d’une phalange constituée et dament même le pion à leurs collègues confirmés des grands orchestres nationaux.
Pianiste pudique, l’Argentin Nelson Goerner est un grand styliste qui ne cherche pas à impressionner mais sait se lover avec tact et subtilité poétique dans les tourbillons du Concerto n° 1 en mi mineur de Chopin. Tout y est parfait, aussi bien la maîtrise du rubato que le dosage des nuances qui laissent à penser que le jeu du compositeur, si avare de démonstrations et de débordements inutiles, devait se rapprocher d’un tel raffinement sonore.
Krivine n’est pas seulement un accompagnateur, mais il communie attentivement avec le soliste. Après une telle extase (la Romance est vraiment à fleur de peau), le bouillonnement de la Symphonie fantastique crée un contraste saisissant où les violences et les passions du romantisme son rendues avec un goût, une sensualité et une musicalité jamais prise en défaut. L’exacerbation du Sabbat final est si jubilatoire qu’il provoque l’ovation spontanée d’un public
enthousiaste.
Michel Le Naour
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ConcertoNet.com
27 mars 2006
Brahms matinal
[…] Uri Segal et l’Orchestre
des lauréats du Conservatoire ont intégralement repris le programme
brahmsien que devaient donner à l’origine Emmanuel Krivine et sa
Chambre philharmonique. Le bouleversement de l’affiche, associé au
changement d’heure qui rendait ce concert en quelque sorte encore plus
matinal qu’à l’accoutumée, n’a cependant pas eu d’incidence
notable sur l’affluence : ce n’est là que justice, car les
prestations des étudiants du Conservatoire national supérieur de musique
et de danse de Paris (CNSMDP) frappent généralement par leur remarquable
qualité. […]
Pour
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ConcertoNet.com
16
décembre 2006
[…] Si les départs (donnés par les étudiants en
classe de direction) sont indiqués avec une grande précision, force est
en effet de constater que les excellents membres de l’Orchestre des lauréats
du Conservatoire, en situation soliste et renforcés par une invitée de
marque, Hae-Sun Kang, violoniste de l’Ensemble Intercontemporain,
semblent pouvoir se passer de ces indications, tant ils se meuvent avec
aisance dans ces pièces pourtant difficiles, ne jetant que rarement un
regard aux gestes des chefs. […]
Pour
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ConcertoNet.com
(28 janvier 2004)
Chung
et les lauréats
[…]
A la tête d’une formation dont le premier violon n’est autre
que Deborah Nemtanu, quatrième prix du Concours Long-Thibaud 2002,
Myung-Whung Chung assure une mise en place remarquable que nombre
d’orchestres professionnels seraient en droit d’envier. Certains
pupitres se détachent tout particulièrement : les violons aux
aigus impeccables, des cors au lyrisme puissant et de formidables
bois (la clarinette de Stéphanie Corre et le cor anglais de Valérie
Liebenguth). Bref, la mécanique fonctionne de manière impeccable
[…].
Simon Corley
Diapason
(Mars 2004)
Passions de
jeunesse
Tous
n’entreprendront pas la carrière de soliste à laquelle de
brillantes études leur permettent de rêver. Réunis sous la
direction souple et précise de Myung-Whun Chung, les lauréats des
Conservatoires de Paris et de Lyon ont néanmoins prouvé qu’ils
peuvent prétendre à une belle place au sein des plus prestigieux
orchestres. Par leur enthousiasme et leur sensibilité, ces
musiciens prometteurs ont en effet donné un concert qui rivalisait
– pour ne pas dire surpassait - bon nombre de ceux que l’ont
avait entendus récemment ; leur formation, auparavant simple
outil des classes d’écriture et d’orchestration, possède donc
les atouts requis pour accéder à de grandes scènes publiques. On
retiendra surtout la finesse de la texture sonore dans Ma
mère l’Oye de Ravel et la splendeur symphonique dans le Roméo
et Juliette de Prokofiev : vélocité virtuose des cordes
(notamment lors de la Mort de
Tybalt, étourdissante), accents mahlériens des cuivres,
vigueur des percussions, sobre excellence des vents, qualités qui
offrirent au drame Shakespearien tout le lyrisme incandescent
qu’il réclame. Il est vrai que nos jeunes artistes n’étaient
pas beaucoup plus âgés que les héros dont ils surent si bien dépeindre
la passion…
J.B.
Le Monde de
la musique
(Mars 2004)
On
a aimé
:
Les
lauréats du Conservatoire de Paris
Composé
uniquement de premiers prix du Conservatoire national de Paris,
l’orchestre des lauréats du Conservatoire était jusqu’alors
assigné aux servitudes de la maison. Alain Poirier, le directeur du
Conservatoire, a voulu en faire un véritable orchestre digne de ce
nom avec un projet artistique ambitieux. Opération réussie grâce
à Myung-Whun Chung, président d’honneur. Le chef coréen a dirigé
la jeune formation à la Cité de la musique et a offert une Ma mère l’Oye de Ravel transparente comme de l’eau claire et un
Roméo et Juliette de
Prokofiev enthousiasmant de fougue. « N’oubliez
jamais que seul l’amour de la musique doit nous guider »,
a-t-il déclaré à l’issue du concert aux futurs professionnels
émus et reconnaissants.
Olivier Bellamy
La
Lettre du Musicien
(Avril 2004 – n°296)
Mozart et Rossini au Conservatoire
de Paris
[…] On ne
saurait oublier la Rosine piquante et joliment lyrique de la mezzo
Aurore Ugolin […]; ni, dans la fosse, l’Orchestre des lauréats
du Conservatoire qui a montré, en l’occurrence, toutes les vertus
d’un vrai partenaire d’opéra.
Roger Tellart
La lettre
des politiques culturelles et artistiques
(Novembre
2004)
La chanson au
conservatoire national !
[…]
Les musiciens furent bien mieux qu’à la hauteur. Ce sont des
cracks, on le sait, ils furent justement applaudis. […]
Jacques
Bertin
Le
Journal bimestriel du Conservatoire
Journal n°77 - juin 2008
Sylvain Cambreling à l’écoute des chanteurs
Entretien avec Sylvain Cambreling
Journal n°73 - octobre 2007
L’OLC hors les murs - De Thiais à Nanterre
Propos recueillis : Claire Levacher - Alan Gampel
Journal n°71 - avril 2007
L’OLC sur les pas de la danse
Propos recueillis : Philippe Hui - Sarah Kapustin
Journal
n°68 – octobre / novembre 2006
Prix
de composition - Comprendre le processus de la création.
Entretien avec Zsolt Nagy.
Journal
n°67 – juin / septembre 2006
D’une
session de direction d’orchestre
Propos recueillis :
Renaud Déjardin – Pieter-Jelle de Boer – Karen Jeauffreau – Lise
Baudouin – Mélisse Brunet
Journal
n°65 – février / mars 2006 (p.2)
L’OLC,
passerelle vers la profession
Propos
recueillis : Jérôme Julien-Laferrière – Karen Jeauffreau
– Thomas Saulet
Journal
n°64 – décembre 2005 / janvier 2006 (p.2)
L’OLC,
au centre de la pédagogie
Propos
recueillis : Claire Levacher
Journal
n°61 – avril 2005 (p.3 & 9)
L’OLC
à l’Opéra Garnier
Propos
recueillis : Patrick Davin
Violon
solo, un poste à responsabilités
Propos
recueillis : Maud Rouchaléou
Violon
solo, l’interlocuteur privilégié du chef d’orchestre
Propos
recueillis : Ana Millet
Journal
n°60 – février 2005 (p.12)
L’OLC,
un projet bien orchestré
Propos
recueillis : Pascal Rophé
Journal
n°59 – décembre 2004 (p.8)
Projet
Musique et chanson
Propos
recueillis : Etudiants en jazz et écriture – Chanteurs
interprètes
Journal
n°57 – juin / septembre 2004 (p.3)
Former
les généralistes de la musique
Une
immersion dans l’orchestre essentielle pour la formation au métier
Entretien
avec Philippe Brandeis
Journal
n°55 – mars / avril 2004 (p.5)
Myung-Whun
Chung, comment devenir professionnel en restant « amateur »
L’OLC
à l’honneur…
Entretien
avec Myung-Whun Chung
Journal
n°53 – octobre 2003 – (p.3)
Carmen
à Baalbeck, l’OLC hors les murs
Impressions…
Propos
recueillis : Philippe Hui, Claire Levacher, Marion Desjacques,
Nora Cismondi, Baptiste Gibier et Jérôme Flaum
Journal
n°52 – juin / juillet 2003 – (p.8)
Orchestre
des Lauréats du Conservatoire, les fruits d’une saison
Un
premier bilan…
Propos
recueillis : Claire Levacher, Petr Ruzicka, Baptiste Gibier
Journal
n°49 – décembre 2002 – (p.2 & 3)
Du
NEIC à l’OLC, un orchestre école
Propos
recueillis : Pierre Brouchoud, Claire Levacher, Bernard
Renaudin
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